2012 in review

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

600 personnes ont atteint le sommet de l’Everest en 2012. Ce blog a été vu 11 000 fois en 2012. Pour que chaque personne ayant atteint le somment de l’Everest puisse visiter ce blog, 18 ans auraient été nécessaires.

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Héritage du quetzal

Quetzal resplendissant (Pharomachrus mocinno ) . Les plumes caudales étaient tout particulièrement prisées des Aztèques: partie constitutive des attributs des dieux et et des tlatoani, leur commerce alimentait un secteur économique prospère soutenu par des échanges et des tributs. Elles possédaient également une valeur monétaire.

 

Les plumes du quetzal étaient estimées dans les cultures plus anciennes de la  Mésoamérique telles que celle des Mayas de l’époque classique et la civilisation de Teotihuacan.

  • Le livre en anglais The Aztecs, de Michael Ernest Smith – professeur d’Anthropologie à la School of Human Evolution and Social Change ( ancien département Anthropologie) à la  Arizona State University – publié chez John Wiley & Sons, 2003, partiellement numérisé par Google Books.                                         Page 94 l’auteur revient sur cet héritage de l‘imago du quetzal, l’un des liens cruciaux au passé qui influenceront la société mixteca et la légitimeront territorialement et politiquement.

Quetzal resplendissant (Pharomachrus mocinno ) des forêts humides du Mexique

La plume dans la conquête du Mexique

Mémoire de Don Fernando d'Alva Ixtlilxochitl

Cruautés horribles des conquérants du Mexique, et des Indiens qui les aidèrent à soumettre cet empire à la couronne d’Espagne est un mémoire de Don Fernando d’Alva Ixtlilxochitl, historien mexicain du XVIe siècle qui pour rédiger son ouvrage s’est basé sur des renseignements provenant d’informateurs locaux ainsi que de codex indigènes. Il y rend compte de la conquête espagnole du Mexique au XVIe siècle.

Dans la note au bas de la page 1, l’auteur décrit le rôle des marchands et le rang qu’ils occupent au sein de la société.

p 105-108, lors de la description du pillage qui a lieu après le siège de Mexico, l’auteur raconte que si les Espagnols s’emparent au plus vite d’or et d’argent, ce sont des plumes et des pierres qu’emportent les indiens. Ce fait est intéressant car il souligne la différence culturelle de la notion de valeur chez ces deux peuples s’affrontant.

Les parures

Le bijou est également un élément essentiel pour distinguer la classe sociale des habitants des différentes cités. Symbole de richesse, seuls les personnages importants peuvent se parer de pierres, de bracelets, mais aussi de plumes. En effet, celles-ci étant considérées comme un matériau précieux et sacré, elles étaient couramment utilisées pour la confection de bijoux divers.

C’est ce qu’expose la rubrique Jewelry du site Aztec-history.com, réalisé par Jaime Cotrill, étudiant à l’Internacional Universidad de Curenavaca au Mexique.

MUSIQUE

MUSIQUE AZTEQUE

Aztèque jouant de la musique. Codex

  • Sur le site Aztec-history.com, on trouve des informations sur l’art aztèque en général, mais aussi sur la musique aztèque. Ce site a été réalisé par Jaime Cottrill (passionnée d’art aztèque, étudiante à l’Internacional Universidad à Cuernavaca, au Mexique. Les pages de son site proviennent de ses études, visites de sites archéologiques aztèques et de ses recherches personnelles). Non seulement la musique a été utilisée pour le plaisir, mais c’était aussi une façon de transmettre la culture, de partager une compréhension de la religion, de faire un lien affectif avec les événements de la vie. Dans cet article l’auteur nous décrit la façon dont était utilisée la musique ainsi que le rapport des textes avec la poésie. Elle décrit aussi les différents instruments utilisés, par exemple les tambours horizonteaux (teponaztlis) ou verticaux (tlalpanhuehuetl), les hochets, les flûtes, les sifflets et les grattoirs.

    Tlalpanhuehuetl en bois ( réalisé entre 1250-1521 après J.C). Il était placé directement sur le sol. La partie supérieure était couverte de peau d'animal et on jouait avec les paumes et les doigts des mains. Il représente une scène confrontant un aigle et un vautour avec leurs ailes déployées. ce tambour suggère qu'il était utilisé par les guerriers lors de cérémonies.

    Certains des instruments étaient soigneusement décorés. La plume était présente lors de ces représentations musicales ainsi qu’on peut le voir dans les illustrations des codex.

Aztèque entrain de jouer de la musique avec un teponaztli.

  •  Sur le site du Mexicolore, on peut consulter un article de Ian Mursell  (consultant audio-visuel et spécialiste de l’éducation au développement) portant sur la musique aztèque. Il fait une description de l’utilisation des instruments (rituels, fêtes, cérémonies…), de leur réalisation et de leur forme. Il prend l’exemple du teponaztlis instrument à percussion dont l’exemplaire présent au British Museum comporte la représentation sculptée d’un hibou en son centre.

Teponaztli. Hauteur: 16.50 cm, Longueur: 50.00 cm.
Cet instrument représente un hibou à cornes. Ceci est un exemple aztèque de tambours à fente appelé teponaztli en nahuatl. Il était évidé et sculpté à partir d'un morceau de bois dur. Différentes sources de l'époque coloniale illustrent son utilisation dans diverses cérémonies, qui impliquaient également la danse. Cette teponaztli est le seul exemple connu qui représente une chouette à cornes, ici sculpté sur la face avant du tambour. Les chouettes ont été considérés comme des créatures de mauvais augure. Leur présence et les appels nocturnes étaient considérés comme des prédictions de mort ou de malheur. Les chouettes ont également été associée à Mictlantecuhtli, le Seigneur des Enfers, et avec les puissances des ténèbres. Depuis la chouette était censée servir de messager pour Mictlantecuhtli, il a été suggéré que cette teponaztli particulière aurait pu être utilisée dans les cérémonies funéraires. British Museum

Le teponaztli ( (1250 - 1500) était utilisé par les Aztèques. Ils jouent avec des marteaux en bois ou cornes de cerf avec une extrémité recouverte de caoutchouc, ou bien tout simplement avec leur mains en frappant la surface. Ce teponaztli a été par les Tlaxcaltecas, avec lesquels les Mexicas célébré les fameuses guerres de fleurs. Il représente la figure d'un guerrier qui se traîne sur le sol. Il a été sculptée avec des éléments très élaborés tels que une bande frontale avec une plume de la guerre et une courte cape de plumes lié à l'avant. cette pièce se trouve au Musée National d'Anthropologie du Mexique

La formation militaire

Guerrier jaguar pendant le sarificio gladiatorio de la fête de Tlacaxipehualiztli - Codex Magliabecchiano

L’expansionnisme militaire aztèque avait deux objectifs principaux:  la soumission des cités ennemies en vue d’en obtenir tribut (comme on peut le voir dans le Codex Mendoza où la liste de ces tributs est méticuleusement reprise), et la prise d’esclaves pour les sacrifices rituels et le travail forcé.

Tenochtitlán, la grande ville des Aztèques, fut d’ailleurs une création de la guerre, et la guerre était sa dynamique: c’est ce que démontre Inga Clendinnen, chercheur émérite en Histoire à l’université La Trobe de Melbourne, dans The Cost of Courage in Aztec Society de 2010.

Son ouvrage débute par une présentation de la séquence d’expériences à travers laquelle les jeunes guerriers aztèques prenaient conscience de leur devoir, envers leur peuple, leur cité et leurs dieux.

L’art de la guerre

Armes et équipement du guerrier aztèque

  • Organisée thématiquement Handbook to Life in the Aztec World du mésoaméricaniste mexicain Manuel Aguilar Moreno couvre tous les aspects de la vie dans le monde aztèque: l’archéologie, l’évolution de la civilisation,  la géographie, la société et le gouvernement, la religion, la cosmologie et la mythologie, les croyances et les coutumes funéraires, l’art, l’architecture aztèque, la littérature nahuatl, le calendrier, l’astronomie et les mathématiques, l’économie, l’industrie et le commerce, la vie quotidienne,  les Aztèques après la conquête et aujourd’hui.

Chaque chapitre comprend une bibliographie complète, et plus de 165 dessins aux traits  originaux, des photographies et des cartes qui complètent le texte.

Dans le chapitre 5 (p.97 à 120) l’auteur décrit notamment en détails le monde  militaire, qu’il s’agisse des insignes, des peintures corporelles, des armes, ou des uniformes selon les rangs des guerriers, où la plume encore est un symbole honorifique.

Plaque de Grand Officier de l'Ordre de l'Aigle Aztèque

  • Le site érudit.org a mis en ligne un article de Mario Rubio, Le Mexique honore René Derouin, ( artiste québecois ) paru en 2006 dans le n°123 du magazine Lettres quebécoises: la revue d’actualité littéraire. Celui-ci rapporte la remise de l’ordre de l’Aigle Aztèque à l’artiste québécois René Derouin par le gouvernement mexicain.

Fondé le 29 décembre 1943 par le président Manuel Avila Camacho, il constitue la plus haute distinction attribuée aux étrangers ayant rendus service au Mexique.

Aujourd’hui encore, l’aigle semble donc toujours lié à une certaine distinction, voir élévation sociale.

STATUAIRES

STATUAIRE

  • Pour une description précise de la statuaire, on peut aller lire l’article sur le site Arqueología mexicana écrit par Victor Osorio Ogarrio (Archéologue. Directeur du Musée d’Anthropologie et d’Histoire de l’État de Mexico): « Quetzalcoatl Tlaltecuhtli : la sculpture de la dualité ». Cet article en espagnol propose de décrire deux statuaires: une de Quetzalcoatl (serpent à plumes identifiable par ses caractéristiques graphiques) et une autre de Tlaltecuhtli (déesse de la terre qui porte une coiffe de plumes). Il décrit ces sculptures à l’aide du récit du mythe fondateur, et de photographies et schémas.
Sculpture du Quetzalcóatl au repos et schéma explicatif. L’image en relief est placé sur la partie inférieure du serpent à plumes.
  • Pour une analyse sur l’Art aztèque, l’article de Manuel Aguilar Moreno (professeur d’histoire de l’art à l’université d’État de Californie. Ses recherches portent sur l’art et l’histoire de l’Amérique latine, et plus particulièrement du Mexique préhispanique) est disponible en ligne en format PDF. Dans la première partie de son article, l’auteur décrit l’iconographie des Aztèques. Il parle ensuite de l’architecture aztèque ainsi que des sculptures. Par exemple, de la page 18 à 19, on trouve la description de deux sculptures de Tlaltecuhtli : une portant le nom de la déesse [fig 19] et une autre [fig 20] nommée « Tlaltecuhtli del Metro ». Elle porte ce nom car selon Eduardo Matos Moctezuma (archéologue mexicain. Il a été président du conseil mexicain d’archéologie, puis directeur du centre de recherches et d’études supérieures en anthropologie sociale et directeur du musée national d’anthropologie. Il a fondé puis dirigé le musée du Templo Mayor) et Felipe Solís Olguín (archéologue mexicain et conservateur du Musée d’Anthropologie de Mexico), cette sculpture a été trouvée lors de la construction d’une ligne de métro à Mexico, et en raison de ses similitudes avec la statue de Coatlicue, on a initialement cru que cette sculpture représentait la déesse elle-même. Mais la recherche récente révèle la véritable identité de la sculpture: elle correspond à la première représentation connue de Tlaltecuhtli, ou la Terre Seigneur, en ronde-bosse. A la fin de l’article, on trouve des photographies ainsi que des dessins pour illustrer ces propos.

    Tlaltecuhtli del metro, 93 x 57 x 34cm. Cette statue en basalte est représenté en bas-relief. Cette pièce constitue un élément exceptionnel, car c'est la seule représentation de ce type de Tlaltecuhtli qui est connu dans l'art aztèque. Cette pièce se trouve au Musée National d'Anthropologie

  • Pour en savoir plus sur la sculpture de Tlaltecuhtli, on peut consulter les deux articles issu du quotidien « La Jornada » (18 mai 2010, p. 4) disponible en ligne. le premier article d’Ana Monica Rodriguez (travaille à Universidad Autonoma Metropolitana au Mexique) « Tlaltecuhtli ya ocupa el vestíbulo del Museo del Templo Mayor » parle des préparatifs et du transport du monolithe de Tlaltecuhtli vers le Museo del Templo Mayor (dans le cadre d’une exposition temporaire sur Moctezuma II qui  a eu lieu en 2010).

    Ce représentation de Tlaltecuhtli, déesse de la terre, pèse pas moins de 12 tonnes. Fragmentée en quatre morceaux, la représentation divine mesure 4,19 mètres de longueur, 3,62 mètres de largeur et 40 centimètres d’épaisseur. Cette sculpture est un vestige important de la culture Aztèque découvert sur le site archéologique du Templo Mayor, le Grand Temple, au cœur de la capitale mexicaine.

    Cet article explique comment les chercheurs s’y sont pris pour protéger et déplacer la pierre. Il retrace le trajet exécuté par le transport ainsi que le temps que cela a pris. Le second article est écrit par Carlos Paul (Universidad del Valle de México) « Histórico traslado de una deidad mexica »(p.5). Les article est agrémenté de photographies.

    Monolithe de Tlaltecuhtli, andésite, mexica. Vue frontale
    Période postclassique, Museo del Templo Mayor. Une équipe d'archéologues a découvert à quelques mètres au sud du monolithe sept squelettes d'aigles royaux, trois d'ibis, 60 couteaux de sacrifices de grande taille, des centaines de pierres vertes, des objets en bois, des graines de coton et de courges. Cette sculpture est polychrome, les archéologues ont pu déterminer quels étaient les pigments utilisés par les Aztèques.:Ils utilisaient une combinaison de cinq pigments : l’ocre, le rouge, le bleu, le noir et le blanc.

  • Sur le site du musée National d’Anthropologie du Mexique on peut voir la façon dont est organisé le Musée et faire un visite virtuelle grâce au Google Art Project . Le monde Mexicas au Postclassique récent (1300-1521 ap.J.-C.) a produit les monumentales sculptures de Coatlicue et la Pierre du Soleil, exposées dans la salle MEXICA du Musée National d’Anthropologie du Mexique, salle la plus importante du Musée. On trouve différents objets ainsi que des maquettes. Les fragments de sculptures de Mexico-Tenochtitlán, retrouvés dans le sous-sol de la ville, sont répartis dans cette salle, par exemple: le Chac-Mool, la Pierre des sacrifices, l’Autel des siècles, etc.. ainsi que la grande Pierre du Soleil, située au centre de la salle, qui constitue un monument archéologique important pour les Mexicains. Sont exposés aussi des bijoux et des ornements (tels que le panache de Moctezuma).

    Chac Mool en basalte (réalisé entre 1250-1521 apres J.C). Il est dans sa position caractéristique, allongée sur le dos, avec bras et les jambes pliés, tête retourné d'un coté.Le bord du récipient est orné de plumes de bijoux et de glyphes. Le personnage porte beaucoup de bijoux (boucles d'oreilles, bracelets, collier), des sandales et une coiffure de plumes qui retombent à l'arrière de la tête. Les sculptures de Chac Mool sont généralement liés au culte de Tlaloc, dieu de la pluie. Ce dernier a été découvert au sommet d'une temple de Tenochtitlan

SCULPTURES

SCULPTURE

  • les artisans et sculpteurs aztèques étaient les héritiers d’une tradition de sculpture sur pierre. Sur le site Mexicolore, on trouve un article qui décrit les racines profondes de la sculpture aztèque. Cet article en anglais est rédigé par Richard Diehl (professeur au Département d’anthropologie, Université de l’Alabama, Tuscaloosa).  Il fait ici des liens entre la création artistique des Aztèques et celle des autres cultures mésoaméricaines (il remonte jusqu’aux Olmèques). Les œuvres finement sculptées des Aztèques et leurs monuments révèlent qu’ils avaient aussi un sens de l’esthétique, égal à celui de toutes les civilisation connues dans le monde mésoaméricain. Les Mexicas travaillaient l’andésite, la diorite et le basalte pour représenter des figures anthropomorphes, les dieux, le monde naturel (animaux et plantes – par exemple le cacao, le maïs, les oiseaux ). L’article est agrémenté de photographies.
Carrière de pierre aztèque, Codex de Florence Livre 10, la plaque 40.
  • Pour un rapide coup d’œil sur le mythes aztèques et leurs spécificités artistiques, le site: le monde precolombien.com propose un court résumé. Ce qui est intéressant, c’est qu’à la fin de l’article se trouve une liste de sources en langue française pour approfondir les connaissances sur le monde des Aztèques (bibliographie et webographie).

JADEITE

JADEITE

  • Les Aztèques travaillaient aussi la pierre de jade. Pour plus d’information sur le travail de la jadéite, les spécificités de cette pierre et ses propriétés scientifiques, un article en anglais est disponible en format PDF sur le site:arqueocostarica.net. Il est écrit par Kim Be Howard (étudiant de l’Institut canadien de gemmologie). Il décrit l’histoire de la pierre de jade à travers les siècles et les différentes civilisations, dont celles de la Mésoamérique (entre autre les Aztèques). Il cite des textes coloniaux et nous apprend que parmi les premiers écrivains espagnols du XVIe siècle, Sahagun remarque la pierre de « jade, le vert émeraude ». Son apparence est comme une plume verte de quetzal. A partir de la page 1 à 5 il évoque la jadéite en Mésoamerique.

La figure de jade d'un guerrier aigle. Hauteur: 14,50 cm
Largeur: 6.00 cm
Les Mexicains avaient deux ordres prestigieux de guerriers: le jaguar et l'aigle.

  •  Pour en savoir plus sur la production de jade, on peut consulter le site de L’INAH, où se trouve un article sur l’exposition « Piedras del Cielo. Civilizaciones del jade ». Un diaporamaest aussi mis en ligne. C’est une exposition sur le jade au Museo Nacional de Antropología de Mexico. Elle est présentée dans la salle des expositions temporaires du 31 mars jusqu’à la fin juin 2012, puis elle sera déplacée dans la capitale chinoise. Il s’agit d’une exposition internationale, impliquant le Mexique et la République Populaire de Chine. L’exposition est divisée en 5 sections qui illustrent les caractéristiques physiques et techniques de la taille, ses diverses utilisations et les nuances symboliques qui lui sont liées. Beaucoup d’objets sont exposés évoquant l’importance du jade dans les civilisations chinoises et mésoaméricaines. Dans ces deux civilisations on retrouve le jade dans le cadre mortuaire. Les pièces exposées appartiennent à différents musées mexicains (dont le MNA, Templo Mayor, et autres musées régionaux) et au Musée du Palais (situé à la Cité Interdite de Pékin).

    Affiche de l'exposition

    L’ancienne Méso-Amérique est représentée par des objets de la civilisation olmèque, Teotihuacan, maya et aztèque, allant de la période précoce formative (1600-900 avant JC) à la Post – classique finale (1200-1521 après JC). Diana Magaloni, directeur du Musée national d’anthropologie est commissaire de l’exposition sur la partie du Mexique.