Les costumes

  • L’encyclopédie du costume de Max Tilke, Maurice Cottaz, Wolfgang Bruhn paru en 1990 dans les Nouvelles Editions Latines, propose une description des costumes des peuples de l’Antiquité à nos jours (1990) et des costumes nationaux et régionaux du monde.

Elle aborde ainsi la question du vêtement des civilisations précolombiennes, dont  celle aztèque,qu’il s’agisse du vêtement du chef, du prêtre, du paysan, mais aussi du guerrier.

Image tirée de l’ouvrage Aztecs : an interpretation , de Inga Clendinnen, professeur émérite d’ Histoire à La Trobe University, Melbourne, publié par Cambridge University Press, 1995, partiellement digitalisé par Google Books.

  • La question du costume comme élément de distinction sociale apparaît également dans la rubrique Clothing du site Aztec-history.com, réalisé par Jaime Cotrill, étudiant à l’Internacional Universidad de Curenavaca au Mexique.
  • Dans son article Lire l’image aztèque, l’anthropologue Joaquin Galarza a entrepris de déchiffrer l’écriture aztèque. Il y consacre une partie intitulée Le « portrait » aztèque (p.19) dans laquelle il décrit les représentations graphiques des différents personnages humains et divins, et on observe que la plume est une fois de plus un élément essentiel d’honneur et de distinction.
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Les classes sociales

Paysan et artisan aztèques

À l’origine, c’est-à-dire avant la sédentarisation, la structure tribale des Aztèques était égalitaire et fondée sur l’existence de clans. En revanche, au moment de la conquête espagnole, la société était fortement hiérarchisée, même si une certaine mobilité sociale existait encore.

Comme dans les autres civilisations mésoaméricaines, l’organisation socio-politique aztèque était structurée principalement sur trois niveaux : la famille, le calpulli et l’altepetl.

  • C’est cette hiérarchisation que Christina Jacqueline Johns propose dans son ouvrage de 1995 The Origins of Violence in Mexican Society (chap.3, p.31), une enquête socio-économique des modes de travail, de  la production alimentaire, du commerce, de la richesse, de la population, et de l’environnement pour fournir un cadre explicatif à la violence d’une société que les occidentaux considérèrent comme complètement insensée et aléatoire.
  • L’organisation sociétale aztèque est également présentée par le sociologue Rodolfo Stavenhagen au sein de son étude des Classes sociales dans les sociétés agraires (chap.3, p.35) de 1969.
  • L’Empire aztèque est un site réalisé par A. Laurent, N. Noirot, et M. Levray dans le cadre d’un TPE de baccalauréat, destiné à traîter la question de la rapidité de la disparition de cette civilisation pourtant si puissante.Dans le troisième sous-partie du premier chapitre ils se consacrent à la question économique du peuple aztèque, et distinguent également les différents statuts sociaux.
  • Le livre  Aztecs : an interpretation , de Inga Clendinnen,  professeur émérite d’ Histoire à La Trobe University de Melbourne, propose une reconstitution de la vie dans la cité de Tenochtitlan lors de ses dernières années sans menaces. L’auteur étudie donc le fonctionnement social et offre dans son second chapitre une description précise et vivante du rôle de chacun au sein de la communauté.
  • Réalisé par Jaime Cotrill, étudiant à l’Internacional Universidad de Curenavaca au Mexique, le site d’Azte-history.com présente dans la rubrique Family life un aperçu de ce que pourrait avoir été le fonctionnement d’une famille aztèque, qu’il s’agisse du rapport conjugal, des conditions de mariage, de l’éducation des enfants, ou même de la place des plus anciens.                                                                               On constate alors que l’organisation familiale était très précise et ne dérogeait pas aux règles de vie en communauté.