Les parures

Le bijou est également un élément essentiel pour distinguer la classe sociale des habitants des différentes cités. Symbole de richesse, seuls les personnages importants peuvent se parer de pierres, de bracelets, mais aussi de plumes. En effet, celles-ci étant considérées comme un matériau précieux et sacré, elles étaient couramment utilisées pour la confection de bijoux divers.

C’est ce qu’expose la rubrique Jewelry du site Aztec-history.com, réalisé par Jaime Cotrill, étudiant à l’Internacional Universidad de Curenavaca au Mexique.

L’art de la guerre

Armes et équipement du guerrier aztèque

  • Organisée thématiquement Handbook to Life in the Aztec World du mésoaméricaniste mexicain Manuel Aguilar Moreno couvre tous les aspects de la vie dans le monde aztèque: l’archéologie, l’évolution de la civilisation,  la géographie, la société et le gouvernement, la religion, la cosmologie et la mythologie, les croyances et les coutumes funéraires, l’art, l’architecture aztèque, la littérature nahuatl, le calendrier, l’astronomie et les mathématiques, l’économie, l’industrie et le commerce, la vie quotidienne,  les Aztèques après la conquête et aujourd’hui.

Chaque chapitre comprend une bibliographie complète, et plus de 165 dessins aux traits  originaux, des photographies et des cartes qui complètent le texte.

Dans le chapitre 5 (p.97 à 120) l’auteur décrit notamment en détails le monde  militaire, qu’il s’agisse des insignes, des peintures corporelles, des armes, ou des uniformes selon les rangs des guerriers, où la plume encore est un symbole honorifique.

Plaque de Grand Officier de l'Ordre de l'Aigle Aztèque

  • Le site érudit.org a mis en ligne un article de Mario Rubio, Le Mexique honore René Derouin, ( artiste québecois ) paru en 2006 dans le n°123 du magazine Lettres quebécoises: la revue d’actualité littéraire. Celui-ci rapporte la remise de l’ordre de l’Aigle Aztèque à l’artiste québécois René Derouin par le gouvernement mexicain.

Fondé le 29 décembre 1943 par le président Manuel Avila Camacho, il constitue la plus haute distinction attribuée aux étrangers ayant rendus service au Mexique.

Aujourd’hui encore, l’aigle semble donc toujours lié à une certaine distinction, voir élévation sociale.

Les costumes

  • L’encyclopédie du costume de Max Tilke, Maurice Cottaz, Wolfgang Bruhn paru en 1990 dans les Nouvelles Editions Latines, propose une description des costumes des peuples de l’Antiquité à nos jours (1990) et des costumes nationaux et régionaux du monde.

Elle aborde ainsi la question du vêtement des civilisations précolombiennes, dont  celle aztèque,qu’il s’agisse du vêtement du chef, du prêtre, du paysan, mais aussi du guerrier.

Image tirée de l’ouvrage Aztecs : an interpretation , de Inga Clendinnen, professeur émérite d’ Histoire à La Trobe University, Melbourne, publié par Cambridge University Press, 1995, partiellement digitalisé par Google Books.

  • La question du costume comme élément de distinction sociale apparaît également dans la rubrique Clothing du site Aztec-history.com, réalisé par Jaime Cotrill, étudiant à l’Internacional Universidad de Curenavaca au Mexique.
  • Dans son article Lire l’image aztèque, l’anthropologue Joaquin Galarza a entrepris de déchiffrer l’écriture aztèque. Il y consacre une partie intitulée Le « portrait » aztèque (p.19) dans laquelle il décrit les représentations graphiques des différents personnages humains et divins, et on observe que la plume est une fois de plus un élément essentiel d’honneur et de distinction.