La plume dans la conquête du Mexique

Mémoire de Don Fernando d'Alva Ixtlilxochitl

Cruautés horribles des conquérants du Mexique, et des Indiens qui les aidèrent à soumettre cet empire à la couronne d’Espagne est un mémoire de Don Fernando d’Alva Ixtlilxochitl, historien mexicain du XVIe siècle qui pour rédiger son ouvrage s’est basé sur des renseignements provenant d’informateurs locaux ainsi que de codex indigènes. Il y rend compte de la conquête espagnole du Mexique au XVIe siècle.

Dans la note au bas de la page 1, l’auteur décrit le rôle des marchands et le rang qu’ils occupent au sein de la société.

p 105-108, lors de la description du pillage qui a lieu après le siège de Mexico, l’auteur raconte que si les Espagnols s’emparent au plus vite d’or et d’argent, ce sont des plumes et des pierres qu’emportent les indiens. Ce fait est intéressant car il souligne la différence culturelle de la notion de valeur chez ces deux peuples s’affrontant.

La plume à Teotihuacan

Teotihuacan

La cité de Teotihuacan, qui en nahuatl signifie « Le lieu où naissent les Dieux », était une importante cité de la vallée de Mexico, contenant certaines des plus grandes pyramides méso-américaines jamais construites en Amérique précolombienne.
Sans doute été construite aux environs de 200 av. J-C, et habitée jusqu’à sa chute entre les VIe et VIIe siècles, elle connu son apogée dans la première moitié du Ier millénaire, à l’Époque classique, et était alors la plus grande ville de toute l’Amérique précolombienne. À ce moment, elle pourrait avoir compté plus de 200 000 habitants, ce qui la plaçait à l’époque parmi les plus grandes villes du monde.
Son influence en Mésoamérique est bien documentée ; la preuve de l’existence de la civilisation de Teotihuacan, au moins par sa puissance politique et économique, peut être constatée dans de nombreux sites de l’État de Veracruz et de la région maya.

Le dossier de l’exposition Teotihuacan, Cité des Dieux, organisé du 06/10/09 au 24/01/2010 par le Musée du Quai Branly et dirigé par Stéphane Martin, est un document destiné aux enseignants qui aborde tous les aspects de la vie de cette prestigieuse civilisation. Le rôle de la plume y est évoqué dans plusieurs domaines tels que politique et commercial (p.9), élément de distinction du statut religieux (p.10), ou expression artistique du sacré (p.16)